En 1916, durant la Première Guerre mondiale, le général français Broulard ordonne au général Mireau de lancer une offensive suicidaire contre une position allemande imprenable, surnommée "La fourmilière". Au moment de l'attaque, les soldats tombent par dizaines et leurs compagnons, épuisés, refusent d'avancer.
Les Sentiers de la gloire
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Mettant en cause l'armée française, le film est retiré de l'affiche à sa sortie en Belgique suite aux pressions françaises pour ressortir quelques semaines plus tard, interdit en Suisse, non distribué (une décision des producteurs) en France (en pleine guerre d'Algérie) malgré l'absence de censure, où il ne ressort qu'après 18 ans, en 1975.
De nombreux évènements du film tirés notamment de l'affaire des caporaux de Souain, ont eu lieu :
2000 à 2500 soldats français ont été condamnés sur le motif de "lâcheté devant l'ennemi", dont 600 environ ont été fusillés pour l'exemple.
Le général Revilhac a fait tirer sur son propre régiment bloqué dans les tranchées lors d'un assaut impossible, et a fait exécuter pour l'exemple quatre caporaux le 17 mars 1915, soldats réhabilités en 1934.
L'affaire du sous-lieutenant Jean Julien Marius Chapelant, exécuté le 11 octobre 1914, a inspiré l'épisode du soldat sur une civière ranimé pour être fusiller.
A noter qu'auncun soldat allemand n'apparait dans le film.
Deux pages sur le film et son contenu historique :