Jim et Hilda, un couple de retraités, vivent dans un cottage isolé en pleine campagne. Ils apprennent qu'une nouvelle guerre se prépare : une guerre nucléaire. Le couple, confiant dans le gouvernement du pays qui a déjà gagné deux conflits mondiaux, ne comprend guère les implications de cette nouvelle menace mais suit à la lettre les instructions de survie absurdes. La guerre est annoncée à la radio. Hilda se précipite pour aller chercher le linge et Jim, en panique, se met en colère pour la première fois contre sa femme. Les missiles tombent et le cottage est la dernière chose débout dans un paysage calciné. Jim et Hilda se mettent à faire le ménage en attendant que leurs «gars» arrivent. Sans eau ni nourriture, ils commencent à se sentir malades, ignorant qu'ils subissent les premiers effets de la radioactivité...
Quand souffle le vent
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Récompense / Festivals
Prix du meilleur long métrage – Festival international du film d'animation d'Annecy (1987)
En compétition, Fantasporto (1987)
Un film de Jimmy T. Murakami, d'après la bande dessiné de Raymond Briggs (aux éditions Garnier, coll. La Marelle)
Bande originale de Roger Waters, David Bowie, Genesis, Squeeze, Hugh Cornwell et Paul Hardcastle
Un vieux couple, qui a déjà connu deux guerres mondiales, se trouve confronté à une guerre nucléaire. Mal informé par l'Etat le couple survit à une attaque dévastatrice mais cède peu à peu aux effets de empoisonnement radioactif...
Le regard d'un maître de l'animation pour enfants sur l'absurdité de l'armement nucléaire.
Presse
« ...la réputation du stoïcisme anglais n'a jamais été aussi efficacement ridiculisée et avec une telle gravité brutalement drôle. » - Vincent Canby, New York Times (1988)
« D'un camp d'internement de la Seconde Guerre mondiale à la nomination aux Oscars. » (au sujet Jimmy Murakami) – Ken Sweeney, Irish Independaent (2010)
« Il y a eu assez de films sur le post-holocauste et l'hiver nucléaire pour créer un genre, mais il n'y en a jamais eu un tout à fait comme celui de l'animateur vétéran Murakami... » - C. Pea, Time Out Film Guide (1986)
« C'est une bande dessinée déjà fameuse... Murakami l'adapte avec rigueur, et n'édulcore certes pas le récit toujours plus cauchemardesque. » - Lorenzo Codelli, Positif (1987)
« Avec ses nuances sur la classe ouvrière, des dialogues drôles et une aura ordinaire, on a le sentiment que si Mike Leigh réalisait des animations, le résultat ne serait pas trop différent de ce film. » - Simon Crook, Empire Magazine (2005)