|
|
 |
Lundi - 10:40 |
|
|
|
 |
Lundi - 13:55 |
|
|
|
 |
Lundi - 14:00 |
|
|
|
 |
Lundi - 14:35 |
|
|
|
 |
Lundi - 15:50 |
|
|
|
 |
Lundi - 16:05 |
|
|
|
 |
Lundi - 16:40 |
|
|
|
 |
Lundi - 20:35 |
|
|
|
 |
Lundi - 20:40 |
|
|
|
 |
Lundi - 20:45 |
|
|
|
 |
Lundi - 20:50 |
|
|
|
 |
Lundi - 20:50 |
|
|
|
 |
Lundi - 20:50 |
|
|
|
 |
Lundi - 21:40 |
|
|
|
 |
Lundi - 22:25 |
|
|
|
 |
Lundi - 22:30 |
|
|
|
 |
Lundi - 22:35 |
|
|
|
 |
Lundi - 22:40 |
|
|
|
 |
Lundi - 23:25 |
|
|
|
 |
Mardi - 00:15 |
|
|
Rick McCallum commente : « C’est une chose de voir les dessins préparatoires de production, c’en est une autre de découvrir les décors dans leur réalité physique. Pour ce film, il nous fallait un chef décorateur capable de relever tous les défis. Gavin Bocquet était l’homme de la situation. »
Vétéran de la série globe-trotter « Les Aventures du jeune Indiana Jones », Gavin Bocquet proposa les conceptions de décors les plus folles et les plus imaginatives. Dessin par dessin, lui et son équipe réalisèrent une galaxie fantastique, et réussirent à concrétiser les plus fabuleuses images des vues d’artistes – en veillant à ce que chaque décor puisse accueillir les caméras de George Lucas exactement là où il souhaitait les placer.
L’ampleur et la complexité de l’ÉPISODE I, avec ses nombreux environnements extraterrestres, a représenté certains des plus grands défis jamais relevés par un département décoration. Sans compter qu’il fallait aussi que plusieurs de ces univers soient créés partiellement ou complètement par informatique chez Industrial Light & Magic, une fois les prises de vues principales terminées.
Toutefois, cette composante n’a pas altéré le travail de base du chef décorateur. Il explique : « Il s’agit de créer le cadre de l’action, tout ce que l’on voit derrière les acteurs, que ce soit concrètement en studio ou en extérieurs, y compris les accessoires et tout l’habillage du plateau. Nous nous occupons de tous les objets inanimés. »
En tout, Gavin Bocquet et son équipe ont créé une soixantaine de décors, dont une quarantaine en studio à Leavesden et le reste en extérieurs.
Il précise : « Même s’il s’agit de planètes lointaines et d’environnements inconnus, George Lucas souhaite que le public y retrouve des éléments familiers. Des forêts, des déserts, des styles d’architecture, classiques ou Art nouveau, que nous avons choisis chacun comme des « clés » qui invitent les spectateurs dans l’histoire. Si vous concevez des décors complètement abstraits, hors de notre monde, les chances sont moins grandes que le public y croie. Les gens doivent pouvoir, même inconsciemment, se raccrocher à quelque chose de familier. »
Article extrait des éléments presse
|
|
Autres articles :
|
| |
TOUT SAVOIR SUR LA CONVERSION 3D
Entre la production de l’ÉPISODE II (2002) et celle de l’ÉPISODE III (2005), le réalisateur George Lucas a commencé à réfléchir à la présentation de toute la saga STAR WARS en salles en 3D. Le procédé de conversion en 3D de STAR WARS : ÉPISODE I – LA MENACE FANTÔME a débuté matériellement en 2010. Suite...
|
| |
LES ORIGINES DU PROJET
C’est en novembre 1994 que George Lucas écrivit les premiers mots de l’ÉPISODE I, dans le classeur qu’il a utilisé pour tous ses films. Cinq ans de travail pour la conception graphique, les prises de vues dans trois pays, la création d’une myriade d’éléments, et la mobilisation de centaines d’acteurs et de techniciens, ainsi que toute une nouvelle génération d’effets spéciaux révolutionnaires (dont le premier « backlot numérique » de l’histoire du cinéma), ont enfin donné naissance à STAR WARS ÉPISODE I : LA MENACE FANTÔME, en 1999 – seize ans après le film précédent. Suite...
|
| |
LE STUDIO NUMÉRIQUE
George Lucas a fait figure de pionnier dans le domaine des effets visuels. La première trilogie STAR WARS eut un impact majeur sur les techniques de production d’effets visuels, leur intégration aux prises de vues réelles et l’ensemble du processus de postproduction et de projection en salles. Suite...
|
| |
LES LIEUX DE TOURNAGE
La production établit ses quartiers en Angleterre aux Studios Leavesden, une ancienne usine des moteurs d’avions Rolls Royce. Dix plateaux et une soixantaine de décors furent aménagés dans ce vaste complexe de 80 000 m², qui dispose du plus grand « backlot » (décor extérieur) du monde. Le studio comprenait également divers secteurs dédiés aux effets mécaniques, aux effets créatures, à la fabrication des costumes et à la machinerie. Le studio possédait son propre atelier manutention et construction et son département pyrotechnie.
Rick McCallum raconte : « Leavesden était le site idéal pour un tournage de cette ampleur. Nous pouvions à la fois construire nos décors et tourner, sans effort ni perte de temps. » Suite...
|
| |
LA MUSIQUE ET L’UNIVERS SONORE
George Lucas a recherché dès les débuts de la saga STAR WARS la meilleure qualité sonore possible, en recourant aux techniques d’enregistrement les plus avancées. « Pour moi, précise-t-il, le son joue un rôle clé dans la création des univers fantastiques de la saga, que ce soit sous forme de sons d’ambiance, des voix des personnages ou de la musique. » Suite...
|
| |
LES COSTUMES
STAR WARS ÉPISODE I : LA MENACE FANTÔME nous entraîne au cœur de la galaxie à la découverte de planètes civilisées, habitées par des peuples aux cultures variées. Le film exigeait donc des costumes sophistiqués qui reflètent leur opulence et leur influence politique. La chef costumière Trisha Biggar et le concepteur visuel Iain McCaig furent choisis par George Lucas pour concrétiser sa vision de la mode et des costumes de l’ÉPISODE I. Suite...
|
| |
VÉHICULES ET VAISSEAUX SPATIAUX
L’artiste Doug Chiang s’inspira de la vision artistique de George Lucas pour introduire un nouveau look dans la saga STAR WARS et exécuta avec son équipe des milliers de dessins, sculptures, croquis de costumes, tableaux conceptuels et maquettes de créatures. Suite...
|
| |
CASCADES ET SCÈNES D’ACTION
STAR WARS ÉPISODE I : LA MENACE FANTÔME, dont les scènes d’action ont été supervisées par le célèbre coordinateur des cascades Nick Gillard, introduit dans la saga STAR WARS de nouvelles disciplines athlétiques et de nouvelles formes de combat. George Lucas ayant situé l’intrigue à une époque où les chevaliers Jedi étaient au summum de leur puissance, Nick Gillard veilla à conférer un maximum de dynamisme aux scènes d’action, aux cascades et aux duels au sabre laser. Suite...
|
|