Vera Caspary, qui inspira le scénario de La femme au Gardenia, eu elle même une carrière prolififique en tant que scénariste. Elle écrivit également des romans et des pièces de théâtre.
Comme Fritz Lang, la majeur partie de son œuvre est tournée vers la thématique du mystère, qui est présente dans son roman le plus connu : Laura (1943), adapté au cinéma en 1944 par Otto Preminger.
L’un de ces thèmes favori, également repris dans la scénario de La femme au Gardénia, était l’utilisation récurrente des « jeux de miroirs » et des faux semblants. Fritz Lang s’en est servit habilement afin de démontrer les dangers des médias, omniprésents dans le film à travers la société de télécom où Norah travaille et le rôle déterminant de la presse, et notamment de la presse écrite, incarnée dans La femme au Gardenia par le personnage de Casey Mayo.
Article extrait des éléments presse
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