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Stick It
Une B.O. très rock
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Tous ceux qui ont vu des gymnastes à l’oeuvre savent que la musique joue un rôle crucial dans la vie des sportifs. Pour les gymnastes tout particulièrement, la musique accompagne leur entraînement et rythme leurs exercices au sol. Bendinger et son équipe étaient conscients qu’un film de fiction se déroulant dans le milieu de la gym nécessiterait de la musique rock.
La production s’est réjouie que la chanteuse Missy Elliott, vainqueur de six Grammy Awards, accepte de céder les droits de «We run this» pour servir de chanson au film et de tourner un clip avec Dave Meyers : on y voit Elliott en gymnaste s’entraînant pour un championnat avec le médailler olympique Dominique Dawes.
Le compositeur Mike Simpson, qui fait partie du groupe Dust Brothers (collaborateur de Beck, des Beastie Boys, des Rolling Stones et d’autres), a beaucoup fait parler de lui dans le monde de la musique et a collaboré à plusieurs films comme Fight Club, Road Trip, Dans la peau de ma mère et, aujourd’hui, Stick It (2005)
«J’adore la musique, et c’est d’ailleurs mon premier domaine puisque j’écrivais pour la revue Spin et pour MTV, ajoute la réalisatrice. Non seulement j’ai la chance de tourner mon premier long métrage, mais en plus de travailler avec des artistes de l’envergure de Missy et Mike : qu’est-ce que je pourrais demander de plus ? «We run this» est un titre génial, et évoque formidablement l’état d’esprit et le cheminement de Haley».
Outre Elliott, on trouve sur la bande-originale des artistes confirmés et des talents prometteurs, et plusieurs genres musicaux allant du metal au rap. Le groupe de rock Electric Six, établi à Detroit, a écrit la chanson «Dance commander» qu’on entend pendant la compétition interne de la Vickerman Academy. Le mélange de garage, de dance, de punk et de metal évoque l’énergie de la jeunesse et le côté intrépide des futures championnes.
Le titre «Come baby come», écrit par l’artiste new-yorkais K7, où se mêlent des influences rap et dance, rythme l’acrobatie de Wei Wei sur la poutre.Quand Haley revient à la VGA, on entend la chanson «One big holiday», du groupe My Morning Jacket, dont les sonorités mêlent de la country et du rock alternatif.
Citons encore d’autres artistes comme le rappeur Talib Kweli, le groupe Blink 182, le groupe de hip-hop FannyPack, le groupe de punk Damone, les six rappeurs du groupe Jurassic 5, la chanteuse Jeannie Ortega, ou encore l’acteur John Patrick Amedori, Fall Out Boy, Green Day, Styx, Adam Ant... et même Perry Como.
«La musique est très variée, pour dire le moins, précise Bendinger». Bien que le film se déroule dans le milieu de la gym, il raconte une histoire d’accomplissement individuel dans laquelle chacun peut se reconnaître. «Je pense que les spectateurs sont toujours heureux qu’on leur raconte une bonne histoire, déclare Missy Peregrym. Les gens sont constamment en quête de réalisme car ils veulent pouvoir se reconnaître ou s’identifier à ce qu’on leur raconte. Dans le film, certaines scènes les feront rire et d’autres les feront pleurer. Et, surtout, j’espère qu’ils sortiront du film en en sachant un peu plus sur le monde de la gym.»
«C’est un film qui devrait séduire toutes sortes de spectateurs, conclut la réalisatrice. C’est un film sur le sport, un film initiatique et un film pour ados qui mêle comédie, satire, accomplissement de soi et action. Le film parle de l’importance de trouver sa voie. Il évoque ceux qui tentent d’oublier leur passé, mais qui n’y arrivent pas vraiment. Son message est qu’il faut pardonner aux autres, se pardonner soi-même, et aller de l’avant. J’ai voulu écrire une histoire qui se situe à une période à mi-chemin du lycée et de la fac, qui parle d’une jeune femme qui se retrouve dans une situation qu’elle n’a pas choisie, mais qui doit finalement s’en accommoder pour aller de l’avant. Le film décrit une trajectoire qui part de l’égoïsme et qui aboutit à la générosité et au don de soi. Mais, au final, j’espère surtout que les spectateurs passeront un bon moment.»
Article extrait des éléments presse
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