Star Wars : Episode 1 - La menace fantôme 3D
CASCADES ET SCÈNES D’ACTION
|
STAR WARS ÉPISODE I : LA MENACE FANTÔME, dont les scènes d’action ont été supervisées par le célèbre coordinateur des cascades Nick Gillard, introduit dans la saga STAR WARS de nouvelles disciplines athlétiques et de nouvelles formes de combat. George Lucas ayant situé l’intrigue à une époque où les chevaliers Jedi étaient au summum de leur puissance, Nick Gillard veilla à conférer un maximum de dynamisme aux scènes d’action, aux cascades et aux duels au sabre laser.
Lire l'article...
|
|
|
|
|
LES DÉCORS
|
Rick McCallum commente : « C’est une chose de voir les dessins préparatoires de production, c’en est une autre de découvrir les décors dans leur réalité physique. Pour ce film, il nous fallait un chef décorateur capable de relever tous les défis. Gavin Bocquet était l’homme de la situation. »
Lire l'article...
|
|
|
|
VÉHICULES ET VAISSEAUX SPATIAUX
|
L’artiste Doug Chiang s’inspira de la vision artistique de George Lucas pour introduire un nouveau look dans la saga STAR WARS et exécuta avec son équipe des milliers de dessins, sculptures, croquis de costumes, tableaux conceptuels et maquettes de créatures.
Lire l'article...
|
|
|
|
LES COSTUMES
|
STAR WARS ÉPISODE I : LA MENACE FANTÔME nous entraîne au cœur de la galaxie à la découverte de planètes civilisées, habitées par des peuples aux cultures variées. Le film exigeait donc des costumes sophistiqués qui reflètent leur opulence et leur influence politique. La chef costumière Trisha Biggar et le concepteur visuel Iain McCaig furent choisis par George Lucas pour concrétiser sa vision de la mode et des costumes de l’ÉPISODE I.
Lire l'article...
|
|
|
|
LA MUSIQUE ET L’UNIVERS SONORE
|
George Lucas a recherché dès les débuts de la saga STAR WARS la meilleure qualité sonore possible, en recourant aux techniques d’enregistrement les plus avancées. « Pour moi, précise-t-il, le son joue un rôle clé dans la création des univers fantastiques de la saga, que ce soit sous forme de sons d’ambiance, des voix des personnages ou de la musique. »
Lire l'article...
|
|
|
|
LES LIEUX DE TOURNAGE
|
La production établit ses quartiers en Angleterre aux Studios Leavesden, une ancienne usine des moteurs d’avions Rolls Royce. Dix plateaux et une soixantaine de décors furent aménagés dans ce vaste complexe de 80 000 m², qui dispose du plus grand « backlot » (décor extérieur) du monde. Le studio comprenait également divers secteurs dédiés aux effets mécaniques, aux effets créatures, à la fabrication des costumes et à la machinerie. Le studio possédait son propre atelier manutention et construction et son département pyrotechnie.
Rick McCallum raconte : « Leavesden était le site idéal pour un tournage de cette ampleur. Nous pouvions à la fois construire nos décors et tourner, sans effort ni perte de temps. »
Lire l'article...
|
|
|
|
LE STUDIO NUMÉRIQUE
|
George Lucas a fait figure de pionnier dans le domaine des effets visuels. La première trilogie STAR WARS eut un impact majeur sur les techniques de production d’effets visuels, leur intégration aux prises de vues réelles et l’ensemble du processus de postproduction et de projection en salles.
Lire l'article...
|
|
|
|
LES ORIGINES DU PROJET
|
C’est en novembre 1994 que George Lucas écrivit les premiers mots de l’ÉPISODE I, dans le classeur qu’il a utilisé pour tous ses films. Cinq ans de travail pour la conception graphique, les prises de vues dans trois pays, la création d’une myriade d’éléments, et la mobilisation de centaines d’acteurs et de techniciens, ainsi que toute une nouvelle génération d’effets spéciaux révolutionnaires (dont le premier « backlot numérique » de l’histoire du cinéma), ont enfin donné naissance à STAR WARS ÉPISODE I : LA MENACE FANTÔME, en 1999 – seize ans après le film précédent.
Lire l'article...
|
|
|
|
TOUT SAVOIR SUR LA CONVERSION 3D
|
Entre la production de l’ÉPISODE II (2002) et celle de l’ÉPISODE III (2005), le réalisateur George Lucas a commencé à réfléchir à la présentation de toute la saga STAR WARS en salles en 3D. Le procédé de conversion en 3D de STAR WARS : ÉPISODE I – LA MENACE FANTÔME a débuté matériellement en 2010.
Lire l'article...
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
De l'huile sur le feu
Notes de productions
|
COMMENT NICOLAS BENAMOU A MIS DE L’HUILE SUR LE FEU : L’idée originale n’est pas de moi, mais de mes producteurs. Des scénaristes l’ont développé puis, nous avons passé la dernière année à réécrire ensemble pour que le scénario atteigne enfin le style de comédie que j’attendais.
Lire l'article...
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
Le Chat Potté
ADIOS, GATOS Y HUEVO
|
Pour le réalisateur Chris Miller – et c’est un sentiment partagé par toute l’équipe –, la magie de l’animation réside dans la concrétisation d’une vision cinématographique singulière à partir d’un travail collectif : «J’adore l’animation car elle donne lieu à des histoires infinies et permet de créer des univers magiques sans aucune contrainte. Mais qu’il s’agisse d’animation ou de prises de vues réelles, l’important réside dans la manière de raconter une histoire et dans la perception des personnages par le public».
Lire l'article...
|
|
|
|
|
…ET DANS LES AIRS
|
L’action du CHAT POTTÉ ne se cantonne pas qu’aux séquences de poursuites sur terre et aux concours de danse : elle se déroule également au-dessus de nos têtes, très haut dans le ciel … D’entrée de jeu, LE CHAT POTTÉ a été conçu en 3D relief : un défi de plus, et non des moindres…
Lire l'article...
|
|
|
|
…SUR LE SOL…
|
Inscrire nos trois protagonistes dans les paysages du film représentait un défi graphique : Miller et son équipe ont en effet choisi de peupler ce conte épique avec des héros minuscules et c’est cette dichotomie qu’Aretos a trouvé particulièrement intéressante : «C’est toute la beauté de ce film que de parler d’un tout petit être qui vit une aventure fantastique. C’est la folie du monde qu’on a développé qui m’a emballé dans ce projet».
Lire l'article...
|
|
|
|
METTRE LE CHAT POTTÉ À SA PLACE…
|
Il est clair que les cinéphiles adorent Shrek et ses compagnons mais quand il a fallu situer les origines du Chat Potté, les auteurs ne voulaient froisser personne en cherchant leur inspiration ailleurs que dans les forêts et paysages des contes de fées de notre enfance. Joe Aguilar s’explique : «Quand nous avons commencé LE CHAT POTTÉ, on s’est rendu compte qu’on ne pouvait pas trop dévier du monde de Shrek car c’est à cet univers qu’il appartient. Repenser complètement ce monde aurait déplu au public. Mais on savait qu’on pouvait aller assez loin tout en y restant fidèle. C’est le cas, par exemple, de nos personnages secondaires. Au final, tout a l’air différent de la saga SHREK mais il s’agit pourtant du même univers».
Lire l'article...
|
|
|
|
LES PERSONNAGES ET LE CASTING : HÉROS ET HORS-LA-LOI
|
Dès le départ, Antonio Banderas, qui prête sa voix au Chat Potté, explique en grande partie la popularité du personnage.
Le réalisateur affirme : «Le Chat Potté est joué par Antonio Banderas, à moins que ce ne soit Antonio Banderas qui soit joué par le Chat Potté ? Je ne sais pas, et il est parfois difficile de les différencier ! Une chose est sûre : l’un ne pourrait exister sans l’autre, parce qu’Antonio apporte énormément de fougue à ce rôle. On pourrait s’attendre à ce que cette frêle créature ait une petite voix aiguë, mais en réalité il est doté d’une voix très grave… C’est très drôle que ce grand acteur à la voix si impressionnante double ce petit félin. Ce que j’aime dans le jeu d’Antonio, c’est quand il fait semblant de se prendre très au sérieux et que le Chat se comporte comme n’importe quelle créature de son espèce, comme par exemple chasser un rai de lumière».
Lire l'article...
|
|
|
|
UNE LÉGENDAIRE (CH)A(T)VENTURE
|
Chris Miller est un artiste à multiples facettes. Animateur, scénariste, homme de scène et réalisateur, ce diplômé du Film and Animation Department du prestigieux California Institute of the Arts a commencé sa carrière dans la publicité, la vidéo et le cinéma avant d’intégrer les Studios DreamWorks comme collaborateur à l’écriture sur le premier film d’animation du studio, FOURMIZ. Par la suite, il a – avec quelques autres – bouleversé l’histoire de l’animation en travaillant sur la série des SHREK. Il a en effet été collaborateur à l’écriture sur le film oscarisé SHREK et sa suite SHREK 2, puis signé SHREK LE TROISIÈME (sans compter son doublage de certains personnages comme le pingouin Kowalski dans les films MADAGASCAR et celui du Miroir Magique dans SHREK) et participé aux films d’animation les plus importants de l’histoire du genre.
Lire l'article...
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
Le Stratège
SUR LE TERRAIN
|
LE STRATÈGE a été tourné dans cinq stades différents, parmi lesquels le Dodger Stadium et le Fenway Park, ainsi que le Blair Field (qui se trouve dans l’enceinte de la California State University, à Long Beach), et le Stengel Field du Glendale Community College. Mais la majorité des scènes de matchs ont été tournées dans l’enceinte de l’Oakland-Alameda County Coliseum, berceau des Oakland A’s, mais aussi de l’équipe de football des Oakland Raiders. Ce stade de 60 000 places a été utilisé pour la majorité des matchs de la saison 2002, ainsi que pour le fameux Game 20.
Lire l'article...
|
|
|
|
|
DANS LES VESTIAIRES : LE STYLE VISUEL
|
Le film de baseball possède une histoire aussi longue et riche que ce sport lui-même, mais Bennett Miller tenait à offrir au STRATÈGE une identité visuelle qui corresponde parfaitement à ses sujets et à ses thèmes, à la fois audacieux et contemporains. Le style visuel du film n’est pas seulement le reflet de l’ambiance survoltée qui peut régner pendant un match : il s’attache aussi à montrer les arcanes d’un territoire plus sombre, quand il s’agit de décrocher la victoire à tout prix. Un territoire où se côtoient angoisses, conflits, obsessions, regrets et désirs...
Lire l'article...
|
|
|
|
ENTRAÎNEMENT DE PRINTEMPS
|
Le dénouement du film a lieu lors du Game 20, un match désormais légendaire, qui marquait un nouveau record, décroché par les A’s, en American League : avoir gagné vingt matchs d’affilée. Un final en forme de come-back exaltant, entré dans la légende du baseball. Billy Beane commente en souriant : « Quand on y repense, c’est totalement surréaliste d’avoir pu gagner vingt matchs à la suite sans jamais perdre sa bonne humeur. Même aujourd’hui, j’ai du mal à croire que tout ça est vraiment arrivé. Pas sûr que le manager général que je suis aura un jour l’occasion d’être à nouveau témoin d’un tel exploit... »
Lire l'article...
|
|
|
|
UNE ÉQUIPE D’EXCEPTION
|
Une étape importante dans la conception du film a été la composition du casting de l’équipe des Oakland Athletics. Dès le départ, Bennett Miller tenait à ce que l’action soit la plus réaliste et authentique possible. Il s’est donc tourné vers de vrais joueurs expérimentés, capables également de jouer la comédie. C’est Michael Fisher, qui avait déjà participé à THE BLIND SIDE de John Lee Hancock, et au PLUS BEAU DES COMBATS de Boaz Yakin, qui a été chargé de coordonner les matchs, et d’assembler, d’entraîner et de chorégraphier un cast de joueurs crédibles dans les rôles des A’s de 2002.
Lire l'article...
|
|
|
|
REPARTIR SUR DE NOUVELLES BASES
|
La reconstruction de l’équipe des Oakland A’s par Billy Beane a été un travail de collaboration qui a débuté par le recrutement d’une équipe d’analystes économiques. Exit les bonnes vieilles intuitions des entraîneurs, place à une approche scientifique du problème. Pour LE STRATÈGE, le personnage de Peter Brand a été créé de toutes pièces ; il est l’incarnation de cet esprit mathématique qui allait changer le visage du sport.
Lire l'article...
|
|
|
|
DANS LA PEAU DE BILLY BEANE
|
Brad Pitt a immédiatement été attiré par la personnalité hors norme du manager général des Oakland A’s, par sa subtilité, sa capacité à rebondir, son obsession du résultat et son attitude ambivalente envers les notions de succès et de réussite.
Lire l'article...
|
|
|
|
LES RÈGLES DU « MONEYBALL »
|
En 2003, Michael Lewis, ancien trader chez Salomon Brothers devenu un écrivain reconnu (ses romans économico-politiques « Poker menteur » et « The New New Thing » ont été des best-sellers) sortait un livre sur le baseball… qui était loin d’être seulement un livre sur ce sport. En apparence, « Moneyball » raconte comment l’équipe des Oakland Athletics, familièrement connus sous le nom des Oakland A’s, sans budget ni star, est parvenue à déjouer un système fonctionnant sur l’argent et la starification...
Lire l'article...
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|