Critique GoldenEye
Un Bond de plus qui confirme le potentiel de la franchise
critique proposée par RENGER
le 31/10/2008 04:32
85 lectures
Les années 90 marquent le grand retour de James Bond sur les écrans, après cinq ans d’absence (suite à de longues procédures judiciaires entre EON Production et MGM/UA). Après Tuer n'est pas jouer (1987) avec Timothy Dalton, c’est donc à Pierce Brosnan de prendre la relève avec GoldenEye (1995) .
C’est aussi au tour de la fille du célèbre producteur Albert R. Broccoli de reprendre les rennes de la franchise, Barbara Broccoli se lance donc pour la première fois aux commandes de l’empire 007 !
A la réalisation, on retrouve Martin Campbell, un novice au niveau de la franchise mais qui pourtant nous étonne et nous offre un revival digne de ce nom !
Dès le début du film, on sait à qui l’on a faire, tout commence par ce spectaculaire saut à l’élastique depuis un barrage, le visage de Pierce Brosnan nous apparaît enfin, le rideau lève le voile sur ce nouveau personnage, sera t-il à la hauteur, après Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore et Timothy Dalton ? Ce sera à vous de le découvrir !
Le film continue sur sa lancée avec une fuite en Cessna du haut d’une montagne en Russie, avant la célèbre poursuite en tank dans les rues de Saint-Petersbourg.
A noter ici que le casting nous révèle de bien belles surprises, avec tout d’abord, l’arrivée de Judi Dench (dans le rôle de l’agent M), Sean Bean (dans le rôle du coéquipier de Bond), la ravissante Izabella Scorupco et la terrible mais séduisante Famke Janssen, ex-KGB qui a pour habitude d’avoir la fâcheuse manie d’utiliser ses prises sado-masochistes pour tuer ses victimes (elle écrase les hommes entre ses cuisses !!).
Ce dix septième opus marquera aussi la séparation entre Aston Martin et James Bond, au profit de BMW, avec notamment le Roadster Z3. Un Bond de plus qui confirme le potentiel de la franchise trente ans après ses débuts au cinéma ! ! ! !
Noter aussi, que l’on retrouve le réalisateur Martin Campbell derrière la caméra pour le très réussi Casino Royale (2006), vingtième chapitre avec une fois de plus, un nouvel acteur dans la peau de Bond, un certain Daniel Craig !
Enfin, pour les connaisseurs, vous aurez sans doute reconnu le travail du Frenchi Eric Serra pour la B.O (on reconnaît aisément son travail car il s’est permis de reprendre certaines notes sur son travail suivant : Le Cinquième Elément - 1997, de Luc Besson).
RENGER Benoît
|
|
|
|