Critique Apocalypse Now
Une épopée furieuse et démentielle sur la guerre du Vietnam
critique proposée par RENGER
le 20/09/2006 17:44
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Francis Ford Coppola nous offre, après sa fabuleuse trilogie Le Parrain, une épopée furieuse et démentielle sur la guerre du Vietnam, entourée d’acteurs, qui figurent parmi les meilleurs de nos jours : Marlon Brando, Robert Duvall, Martin Sheen, Dennis Hopper, Laurence Fishburne, et Harrison Ford.
En 2001, le réalisateur nous a fait un magnifique cadeau, ressortir en dvd l’un des meilleurs films de guerre en version Redux (dans le même style qu’une version Director’s Cut), nous faisant bénéficier d’une qualité d’image et d’un son exceptionnel (tout ceci a été remasterisé) ! Rajoutant par la même occasion cinquante minutes de films supplémentaires, nous faisant découvrir quelques scènes inédites, notamment celle de la « plantation française ».
Apocalypse Now est un trésor cinématographique, on fera immédiatement référence à la toute première scène du film, le ballet des hélicoptères, sur fond de guitare psychédélique, la voix grave et plaintive de Jim Morrison : « This is the end, my only friend, the end ... », que l’on doit aux Doors, des acteurs sensationnels, des scènes cultes et impressionnantes qui frisent la schizophrénie.
Un film maintes-fois récompensé, notamment au Festival de Cannes où il y figurait en compétition officielle, c’était en 1979, où il est reparti gagnant avec la fameuse Palme d’Or. Puis, de nouveau vainqueur aux Oscars avec deux récompenses, l’une pour la meilleure photographie et l’autre pour le meilleur son, s’ensuivent par la suite, trois Golden Globes (meilleur réalisateur, meilleur second rôle masculin pour Robert Duvall et meilleur musique) et, comme chaque chose à une fin, il termina en beauté avec le César du meilleur film étranger.
Presque dix ans plus tard, Oliver Stone nous offre SA version de la guerre du Vietnam avec Platoon, mais c’est Apocalypse Now qui remporte la mise, une oeuvre majestueuse et grandiose, qui avec l’âge passionne toujours, et nous captive du début à la fin, même s’il dure plus de trois heures quinze.
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