Critique Taxi 4
Enième navet cinématographique
critique proposée par RENGER
le 15/02/2007 01:26
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En 1998, la France découvrait au cinéma, un film « d’action » familiale, qui allait devenir au fil des années, très populaire auprès du grand public, se déclinant au fil des ans en une saga réputée, non pas par sa qualité, mais plutôt pour ses pitreries et autres absurdités ! Accueillit à bras ouvert lors du premier volet, le second opus vit le jour en l’an 2000 et connu quant à lui, un succès retentissant. Seulement on constate que la magie s’est dissipée. Ayant quitté le Marseille natal pour la capitale, l’osmose n’est plus au rendez-vous. Mais grâce à son très bon score au box office, EuropaCorp comprend que le filon à bel et bien été trouvé, ils oseront donc nous en remettre une troisième couche, car comme on dit : « jamais deux sans trois », et cela, c’était en 2003 !
Nouveau volet, même personnages, nouvelle histoire, nouveaux gadgets, même voiture, sauf que celle là est capable de tout comme du pire, comme dévaler les pistes enneigées de la station de ski de Tignes. Bref, cela sent le roussit depuis le deuxième opus, malgré le succès qu’il remporte, car le public suit le mouvement comme des moutons, et qu’ils adhèrent tous à cette surenchère de pitreries burlesques sans queue ni tête.
Par contre, chose à laquelle on n’aurait jamais imaginé, ni même espéré, c’est qu’un jour on puisse découvrir un quatrième volet de la saga ! Toujours réalisé par le même réalisateur, toujours interprété par les mêmes acteurs, mise à par Marion Cotillard, qui était trop occupée sur le tournage de La Môme (biopic sur Edith Piaf), et un Samy Naceri pourtant bien présent dans le film, on aura beau chercher, on ne le voit pratiquement pas !
Bref, si dans le troisième, la guest star était Sylvester Stallone, cette fois-ci, c’est Djibril Cissé qui le remplace. Au menu de cet énième navet cinématographique qui cumule durant près d’une heure trente des gags enfantins : des absurdités et autres dialogues tous plus idiots les uns que les autres, des personnages trop caricaturales et fatigants. Bref, le scénario a été à peine travaillé, on constate rapidement que le manque d’idée et d’originalité prédomine. C’est donc (et ce depuis le deuxième opus) sans surprise que l’on retrouve toute la bande à Besson, dans une énième suite, qui espérons le, signe là, son accomplissement. Et que l’on en entendra plus jamais parler ! !
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