Alors qu’en 2005, David Dobkin mettait à rude épreuve nos zygomatiques avec son Serial Noceurs, cette fois-ci, c’est notre patience, qui en prend un sacré coup !
Car qui dit, film de Noël, dit « oh oh oh » : d’un côté les bons et d’un autre les méchants, d’un côté le Père Noël grassouillet qui ne refuse rien et d’un autre, le vilain petit canard (son frère) qui a toujours regretté sa venue au monde ! Ajoutez à cela, le méchant de service qui en veut à l’industrie du jouet et du rêve. Suite...
Critique proposée par RENGER le 01/01/2008 21:24
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