Durant près de deux heures, à une cadence endiablée, voir même totalement déchaînée, Adam Shankman nous scotch littéralement à notre fauteuil, si bien qu’au final, ce n’est même plus du cinéma, mais un réelle spectacle qui se déroule sous nos yeux ébahis. Suite...
Critique proposée par RENGER le 24/08/2007 19:04
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