Quand Aki Kaurismäki décide de tourner son dernier film en France et qui plus est en français (c’est la première fois qu’il tourne dans la langue de Molière et il n’avait plus réalisé dans l’hexagone depuis La Vie de bohême - 1991), cela mérite le coup d’œil, mais hélas, on déchante très rapidement et ce, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Suite...
Critique proposée par RENGER le 06/01/2012 00:22
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