La France découvre enfin la première œuvre d’un réalisateur hors du commun qui revendique depuis toujours « son attirance pour les gens sauvages ». Il est tourné en 16 mm, images de noir et de blanc dont la grain parfois à la limite de la saturation trahit tant la fulgurance poétique de l’univers marginal que l’épure de personnages ô combien fragiles et radieux. Suite...
Critique proposée par Fritzlangueur le 16/10/2006 14:39
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