Lewis Gilbert à la réalisation et Roald Dahl en tant que scénariste nous offrent ici un énième chapitre de la saga Bond, encore plus impressionnant, mais qui diffère du précédent, contrairement à Opération Tonnerre (1965), les gadgets sont beaucoup moins présents à l’écran laissant une plus grande place à Sean Connery, qui avait tendance à s’effacer au profit de la technologie. Suite...
Critique proposée par RENGER le 09/10/2008 02:47
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