Trente quatre ans de despotisme font sortir un nom du troupeau « Emiliano Zapata » regard fixe et déterminé devant l’uniforme et le trop pleins de médailles. Ce révolutionnaire analphabète programmé par le temps est sanguin, emporté, un peu trop dépendant d’une image locale misérable qu’il faut recadrer intelligemment dans un plan de carrière basé sur l’élaboration d’un peuple libre. Suite...
Critique proposée par JIPI le 13/11/2008 12:17
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