Mon premier film, Fando et Lis, fut présenté à New York par la société Cannon. Craignant la réaction du public américain, elle coupa toutes les scènes qu’elle jugea outrancières de manière à réduire le film à une simple histoire d’amour. Ce fut un grand échec. Aucun journaliste ne souhaita m’interviewer : je ne pus ainsi expliquer toutes les coupes qu’avait subies mon film, que ce montage n’était pas le mien.