Avec Keane (2004) avez-vous l'impression de poursuivre quelque chose amorcé dans Clean, Shaven (1993) et Claire Dolan (1998) ? Lodge H. Kerrigan : J'ai tendance à faire des films sur des gens en marge de la société qui n'aspirent qu'à vivre normalement, donc, en ce sens, oui, c'est un prolongement. Mais ma vision a évolué au fil des années et elle va continuer à évoluer, et en ce sens, chaque film est un nouveau départ.