Vous signez de nouveau le scénario de votre dernier film, inspiré par une initiative du Musée d’Orsay. Etait-ce une contrainte d’écriture ?
En rien. A l’origine, il y a le souhait du Musée d’Orsay d’associer le cinéma aux célébrations de son vingtième anniversaire en proposant une carte blanche à quatre cinéastes issus d’horizons très divers : quatre court-métrages destinés à être réunis en un seul film. Pour des raisons techniques ce projet a dû être abandonné.