D’où vous est venu le désir d’adapter La Princesse de Clèves ?
C’est toujours comme une déclaration de guerre, lorsqu’on s’engage dans un film. Il y a les causes profondes et les causes immédiates. Depuis longtemps, j’ai envie de filmer des adolescents, mais en évitant la nostalgie et la sociologie qui sont les deux périls de ce genre de film. « Jamais cour n’a eu tant de belles personnes... »