Avec La Montagne sacrée, j’ai essayé de faire un film qui aurait la profondeur d’un Évangile ou d’un texte bouddhiste. J’ai voulu rompre avec tous les codes du cinéma industriel. Pas d’acteurs connus, pas d’histoire construite comme un conte, pas d’effets spéciaux, pas de dialogues théâtraux…