Quelles similitudes et quelles différences trouvez-vous entre « Hermanas », votre premier long-métrage et « Le dernier été de la Boyita » ?
« Le dernier été de la Boyita » est un film beaucoup plus intime, plus dans le style d’une première oeuvre. Nous l’avons filmé en HD pour avoir plus de proximité et d’instantanéité avec les enfants. L’équipe technique était extrêmement réduite ; le budget représentait quasiment la moitié de celui d’« Hermanas ».