Quand avez-vous entendu parler de Jacques Mesrine pour la première fois ?
Mon souvenir le plus ancien remonte à l’époque où j’étais scolarisé dans le 18ème arrondissement non loin de la Porte de Clignancourt. Un soir, mon frère est rentré et m’a dit qu’il était passé là-bas avec sa classe et qu’il avait entendu des coups de feu, qu’on lui avait demandé de se mettre à terre.
Avant de réaliser ces films, que représentait Jacques Mesrine pour vous ?
Un homme libre. Il a vécu ses rêves et a été jusqu’au bout. Il appartenait à la petite bourgeoisie mais a vécu en porte à faux avec son milieu. Il s’est dirigé vers le gangstérisme non par déterminisme social mais par choix.