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A priori, lorsque j’entends parler d’un rôle de « Nazi », il y a un rejet total de ma part. Mais j’ai vu le premier film et j’ai lu ce scénario. Je n’ai alors plus eu aucun problème parce que le film est merveilleux. Il atteint un style de perfection que j’ai rarement vu. Sur le premier opus, j’ai en plus admiré la maîtrise et l’ironie de Jean Dujardin. Suite...
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En découvrant le premier film, j’avais été frappé par le mélange de réalisme et de décalage. Tous les codes de l’époque y étaient, mais avec une lecture d’aujourd’hui. J’avais aussi été impressionné par le travail de Jean sur la voix de son personnage. Suite...
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J’avais adoré l’humour et le décalage du premier OSS 117. Ce genre d’esprit me fait rire. Avoir ainsi l’occasion d’entrer dans une réalité, mais avec un second degré aussi riche, est rare dans le cinéma français. J’aimais aussi que l’on ne soit pas obligé d’avoir une immense culture historique et politique pour comprendre et en rire. Suite...
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Aussi bien sur le fond que sur la forme, le premier opus a marqué pour moi une rencontre avec un personnage. Aucun personnage ne m’a jamais fait l’effet d’OSS ; il est présent, il imprègne mes mots, mes gestes. Entre les deux films, il a continué à vivre en moi et il ressurgissait régulièrement. Même des personnages comme Brice ne m’ont pas fait cela. Suite...
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Nous savions dès le départ qu’étant multi-référentiel, Rio ne répond plus serait plus difficile que le premier. Déjà pendant l’écriture, Michel me montrait des références picturales. J’ai rarement connu des metteurs en scène aussi précis que lui en matière de direction artistique. Suite...
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En écrivant le premier OSS, je m’étais vite rendu compte qu’il y avait matière à une saga. A travers le détournement, on pouvait aussi réussir à traiter de problèmes géopolitiques et culturels très actuels. Ce personnage, emblématique d’une certaine France, permettait cela. Suite...
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Comment est né le projet de faire un OSS numéro 2 ?
Tout d'abord ce n'est pas un numéro 2, il y en a déjà eu 8 dans les années 60, et une bonne centaine de livres. Je veux dire par là qu’OSS est évidemment un personnage qui se prête à la série. C'est un espion, et par conséquent chaque mission représente une nouvelle aventure. Suite...
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