Avez-vous eu l’impression d’explorer un nouveau territoire avec ce film ?
C’est vrai que je n’avais jamais eu l’occasion de plonger ainsi dans l’intériorité d’un personnage qui soit aussi loin de moi, mais aussi de faire ce travail sur la retenue… J’ai vraiment dû ralentir mon rythme cardiaque pour jouer Camille : c’est quelqu’un qui est un peu comme sous l’eau...
Sommeil Blanc (2008) pourrait appartenir à plusieurs registres, du mélodrame réaliste au film de genre en passant par le conte de fées. Quelle était votre envie d’origine ?
Tout est parti du livre de G.J. Arnaud : La dimension fantasmatique qu’il a su donner à ce portrait de femme me plaisait beaucoup.