Suzanne devait être une femme qui réveille l’appétit. Je connaissais Christine Citti, sa générosité et sa densité d’être, mais son impact érotique m’a surpris dès les premiers rushes. Même si elle rentre progressivement dans le film et dans la vie de Frank, sa Suzanne dévore l’image en même temps qu’elle vivifie son partenaire, ce qui est rare. Frank parle en latin aux statues du parc puis voit Suzanne couchée sur le gazon du jardin.