Quelles difficultés avez-vous rencontré sur ce film ?
Je me souviens du tournage de Flickan comme d’un très bon moment : une équipe réduite et un seul endroit pour faire l’intégralité des prises ont aidé à ce que je me concentre sur l’essentiel. Le challenge technique était peut-être de rendre compte d’un été torride alors que nous avions un temps très mitigé, pas du tout celui que l’on voit désormais à l’écran. La plupart des scènes d’intérieur sont éclairées non pas par le soleil mais par des lumières artificielles.