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Ce qui m’a tout de suite frappé dans le scénario, c’est que c’est un film référencé à toute une époque du cinéma, aux films noirs. Je pense que ce qui intéressait Jacques, c’était de montrer des trajectoires étonnantes, en brouillant les pistes de chacun. Son film est une espèce de «billard à bandes», mais il y a cinquante bandes. Suite...
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On ne reçoit pas tous les jours un scénario qui vous motive comme celui que m’a proposé Jacques. Dès que je l’ai lu, j’ai donné mon accord. Il y avait une seule petite chose qui me chiffonnait : la mort de mon personnage arrivait un peu tôt. J’ai demandé qu’on déplace la séquence, non pas pour être plus présent à l’écran, mais pour la logique même de l’histoire. Suite...
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Il s’est écoulé douze ans entre Mauvais garçon (1993) et Un printemps à Paris (2005). Durant cette période, j’ai écrit des scénarios. Pour moi et pour d’autres... J’ai toujours fonctionné comme un artisan. Je suis devenu producteur parce qu’il le fallait. Petit à petit, j’y ai pris goût. Je crois que ça m’a permis de faire des films que les autres n’auraient pas produits. Suite...
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