Benjamin Stora : Tout est montré, tout se dit, et c’est la première force de “ Viva Laldjérie (2003) ”. Des jeunes femmes qui travaillent, ou se prostituent, des notables embarrassés, une vieille danseuse merveilleuse et captivante, des jeunes
“hittistes” portant les murs et leur désoeuvrement, des voleurs et des chômeurs.