Chaque année, les écoliers de Longeverne et ceux de Velrans sont en guerre. Une guerre particulièrement mouvementée l'année où les troupes rivales sont commandées, pour Longeverne, par le grand Lebrac et pour Velrans par l'Aztec des Gués. Quand, après la première bataille, les Longeverne font un prisonnier, Lebrac a l'idée de faire rosser le prisonnier par ses propres parents : on lui arrache tous ses boutons et on lui garde ses bretelles et sa ceinture. Le résultat est si brillant que l'adversaire en fait autant et bientôt sur la personne de Lebrac en personne.
La Guerre des boutons
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Yves Robert a pris quelques libertés dans l'adaptation du roman de Louis Pergaud. Adapté en 1960, époque du tournage alors que le roman se déroulait en 1912, le rôle de Petit Gibus a été notablement développé.
Le casting des enfants s'est déroulé dans des colonies de vacances, avec un choix d'une centaine d'enfants d'une douzaine d'années sur un millier, principalement Saint-Hilarionais et Gazeranais.
Les distributeurs français ne voulant pas prendre le film, c'est la Warner Bros. qui distribue le film en France et à travers le monde.
Tourné dans la sablière d'Auffargis et au Collège Adolphe-Chérioux de la rue Julian Grimau à Vitry-sur-Seine ainsi que les scènes au village d'Armenonville-les-Gâtineaux et de Bailleau-Armenonville, ainsi qu'aux abords de la propriété d'Yves Robert, Moulin Neuf à Saint-Hilarion
Le film totalise environ 9 950 000 entrées, se classant au 9ème rang des films français ayant fait le plus d'entrées.
Récompensé du Prix Jean Vigo 1962 et de la Victoire du Cinéma Français
Dialogue culte du personnage petit Gibus « Si j'aurais su, j'aurais po v'nu »
- La Guerre des boutons
(FRA)
- War of the Buttons
(USA)
- La Guerra dei bottoni
(ITA)
- Suuri nappisota
(FIN)
- Der Krieg der Knöpfe
(ALL)
- La Guerra de los botones
(ESP)