Acteur de théâtre jouant des rôles de femme, il débute sous cet aspect, en 1917, avant de devenir réalisateur à partir de 1922. Sa carrière est un résumé de l’histoire du cinéma japonais. La reprise d’Une page folle ou la vision des 47 ronin confirment qu’il fut l’un des meilleurs réalisateurs de l’entre-deux guerres.
Il aurait été fortement influencé par le cinéma russe, après un voyage à Moscou. C’est La porte de l’enfer qui le fit connaître en Europe dans les années 50. A Cannes, Jean Cocteau s’enthousiasma pour ce film qui racontait une histoire criminelle du XIIe siècle avec un parti pris esthétique rompant avec le nouveau réalisme qu’il défendait auparavant. Il eut la palme d’or.... Suite...