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Né
le 27 Septembre 1960
à Bitburg, Rhineland-Palatinate, Allemagne |
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Jean-Marc Barr est né le 27 septembre 1960 à Bitburg, ex-République Fédérale Allemande, d’un père militaire irlandais et d’une mère française. Au gré des mutations de son père, il vit aux Etats-Unis (Californie, Virginie) et en France alors qu’il a 7 ans, au moment de la guerre du Vietnam. Appelé par Dieu dans un premier temps, le jeune Jean-Marc Barr entre au séminaire, en sort rapidement pour aller étudier à l’Air Force Academy, puis à la Humboldt State University et enfin à UCLA, en Californie. Alors qu’il a à peine 20 ans, il trouve enfin sa voie en assistant à une représentation du Malade imaginaire", de Molière : il sera acteur.
Il intègre la compagnie le lendemain de la fameuse représentation et laisse, du jour au lendemain, tout tomber pour le théâtre. Il joue Hamlet au Centre Culturel Américain, Le Songe d’une Nuit d’Été à l’Eglise américaine où il est finalement remarqué par un chercheur de talents mandaté par la Royal Shakespeare Company. Après un petit rôle dans Le Roi Lear, en Californie, il intègre la Guildhall School of Music and Drama de Londres, l’équivalent du Conservatoire. Il y rencontre sa femme, la pianiste yougoslave Irina Decermic, et en sort diplômé.
Ses débuts à l’écran seront un fiasco, et Jean-Marc Barr obtient son premier vrai rôle au cinéma dans Hope and Glory : La Guerre à 7 ans (Hope and Glory) (1987) de John Boorman. Mais c’est son incarnation de Jacques Mayol, le plongeur de l’impossible dans Le Grand Bleu (1988) de Luc Besson, qui le révèle au monde entier. Promu jeune premier le plus sexy de sa génération, idole incontestée de millions d’adolescents, le comédien ne se laisse pourtant pas tourner la tête par la gloriole et retourne, contre toute attente, en Angleterre où il renoue avec le théâtre, jouant pendant plusieurs mois La descente d’Orphée de Tennessee Williams. Enfin, au tournant des années 90, il revient à l’écran dans le rôle d’un mineur de fond dans Le Brasier (1990) .
Le film est un échec commercial. par la suite, on retrouve Jean-Marc Barr en journaliste français dans La Peste (1992) et en employé des wagons-lits échoué dans l’Allemagne de l’après-guerre dans Europa (1990) de Lars von Trier, dont il devient un interprète privilégié, puisqu’il apparaîtra plus tard dans Breaking the Waves (1996) ainsi que dans le projet à long terme Dimension, tourné sur plusieurs dizaines d’années, comportant déjà Dogville (2002) et Manderlay (2004) , et devrait se conclure par Wasington .
Refusant presque systématiquement les rôles “commerciaux” (mis à part l’exception notable de Folle d'elle (1997) où il interprétait un faux gay amoureux d’Ophélie Winter), le comédien se cherche surtout dans le cinéma d’auteur ( Mo' (1996) , Préférence (1997) , Ça ne se refuse pas (1997) ...) qui ne fait pas nécessairement sonner le tiroir-caisse, et tourne aussi bien en France qu’en Italie ( Mon Capitaine (un homme d'honneur) (Marciando nel Buio) (1996) ) ou en Angleterre ( The Scarlet Tunic (1998) ). On le retrouve au Festival de Cannes 2000, dans le drame musical Dancer in the Dark (2000) de son ami Lars von Trier, et où il donne la réplique à Björk.
Depuis la fin des années 1980, on a aussi pu retrouver ce comédien aux goûts et aux choix éclectiques devant la caméra de Nicole Garcia ( Le Fils préféré (1994) ), Didier Le Pêcheur ( J'aimerais pas crever un dimanche (1998) ), Olivier Mégaton ( La Sirène rouge (2002) ), James Ivory ( Le Divorce (2002) ), Carole Laure ( Les Fils de Marie (2002) , Tout près du sol (CQ2) (CQ2 (seek You Too)) (2004) ), Olivier Ducastel et Jacques Martineau ( Crustacés & coquillages (2004) ).
Outre son travail d’acteur, Jean-Marc Barr a également coréalisé, écrit et produit avec Pascal Arnold les longs métrages Lovers (1999) puis Too much flesh (2000) Being Light (2001) et Without Love (2004)
Au théâtre, il a joué dans Technique pour un coup d’état, adaptation de La Conjuration de Fiesque de F. Schiller, mise en scène de Saskia Cohen Tanugi (1985), La Descente d’Orphée de Tennessee Williams, mise en scène de Peter Hall (1988) et dans Le Cavalier d’Olmedo de Lope De Vega, mise en scène de Lluis Pasqual (1992).
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Quelques infos sur Jean-Marc Barr
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