Né
à Barcelone, Catalogne, Espagne en 1970
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Rosales, lauréat du Prix FIPRESCI en 2003 avec son premier film, Las Horas del dia (Les heures du jour) (Las Horas del dia) (2003) projeté à Cannes dans la section parallèle La Quinzaine des Réalisateurs, revient en 2007 avec un mélodrame qui se déroule dans la banlieue de Madrid, La Soledad (2007) développé avec le soutien de la Cinéfondation du Festival de Cannes et du CineMart du Festival International de Rotterdam. La Soledad (2007) a obtenu 3 Goya (équivalents espagnols des César) en 2008 pour le Meilleur Film, le Meilleur Réalisateur, et Meilleure Révélation Masculine pour José Luis Torrijo
Jaime Rosales est né en Catalogne. Après des études de management, il s’installe à Cuba. Après avoir écrit quelques scénari pour le cinéma et la télévision, il reçoit une bourse pour intégrer l’Ecole Internationale de Cinéma et de la Télévision (EICTV) de San Antonio de los Baños puis déménage en Australie, où il s’est inscrit à l’Australian Film Television and Radio School (AFTRS) de Sydney. En plus du FIPRESCI sus-mentionné, son curriculum comprend également deux nominations aux Goyas.
Il a fondé la société de production Fresdeval Films en 2001. Pour son 3ème film Un Tir dans la tête (Tiro en la cabeza) (2007) , il choisit cette fois d’utiliser un mode narratif et esthétique extrêmement dépouillé et radical pour essayer de saisir ce qui peut conduire un être humain apparemment ordinaire à un acte aussi soudain que brutal.
Ce film entièrement tourné au téléobjectif et dont les dialogues se limitent à une insulte est inspiré d’un fait-divers : Le 1er décembre 2007, un commando de deux hommes et une femme abattent deux gardes civils espagnols en mission de renseignement en France. L’exécution aurait eu lieu après la rencontre fortuite entre les membres du commando ETA et les gardes civils dans une cafétéria de Capbreton.
Le cinéma de Jaime Rosales est à chaque fois novateur. En Espagne, Un Tir dans la tête (Tiro en la cabeza) (2007) a suscité d’importants débats, livrés sur des terrains formel et thématique. Avec en toile de fond le conflit basque, le film peut être lu comme une étude universelle de la violence contenue dans l’être humain. Parallèlement à sa sortie en salles, Un Tir dans la tête (Tiro en la cabeza) (2007) a été diffusé sur internet et dans certains musées, comme pour mieux prolonger l’espace de réflexion – autant artistique que politique - qu’il inaugure avec force.
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Jaime Rosales : DVD/Blu-ray, livres, ...
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