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Né
le 30 Mars 1933
à Aumale, Algérie |
Décédé
le 30 Mai 2007
à Paris, Iles-de-France, France |
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Né en Algérie en 1933, ce fils de général brave la volonté de ses parents et entre au conservatoire de Strasbourg. Il fait ses débuts au cinéma dans le court métrage de Jacques Rivette « Le Coup du berger (1956) ». À ses côtés jouaient quelques jeunes hommes qui devaient bientôt changer l’histoire du cinéma : François Truffaut, Claude Chabrol et Jean-Luc Godard. Et à travers leurs films, Jean-Claude Brialy est devenu l’un des plus grands représentants de la Nouvelle Vague. En 1958, Chabrol lui confiait le rôle principal de ses premiers films, « Le Beau Serge (1958) », puis « Les Cousins (1958) ». On le retrouve dans les premiers longs métrages de Louis Malle (« Ascenseur pour l'échafaud (1957) » et « Les Amants (1958) »), de Truffaut (« Les 400 coups (1958) »), de Rivette (« Paris nous appartient (1958) ») et dans le deuxième film de Godard (« Une Femme est une femme (1961) »).
Pourtant, dans le choix de ses réalisateurs, Brialy ne s’est pas cantonné à son cercle d’amis de la Nouvelle Vague : il était aussi toujours très sollicité par les cinéastes plus classiques. Ainsi a-t-il travaillé avec Claude Lelouch, Édouard Molinaro, Michel Boisrond ou Roger Vadim. Dans « Christine (1958) », l’adaptation de « Liebelei » par Pierre Gaspard-Huit, il a également donné la réplique à son ami Alain Delon et à sa muse, Romy Schneider. Presque tous les grands réalisateurs français ont fait appel à ce dandy, qui totalisera plus de 180 films. En 1971, Brialy fait ses premiers pas de réalisateur avec « Eglantine (1971) », film à caractère autobiographique primé au Festival de San Sebastian. Après s’être brièvement concentré sur la réalisation, il repasse devant la caméra, notamment de Claude Chabrol, dans « Inspecteur Lavardin (1986) », ou celle de Patrice Chéreau, dans « La Reine Margot (1993) ».
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Jean-Claude Brialy : DVD/Blu-ray, livres, ...
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