retour à l'accueil
Identifiants oubliés ? Inscrivez-vous !
via
43 445 films, séries... 637 580 artistes & techniciens
46 227 affiches   118 700 photos
Décès de la chanteuse, comédienne et productrice Whitney Houston (Bodyguard, Où sont les hommes ?, La Femme du pasteur) à l'âge de 48 ans
Harrison Ford

Harrison Ford
Biographie
Filmographie
 83 références
Entretiens
 1 interview
News
 1 article
Récompenses
 6 nominations
 1 prix
Media
 164 photos
Forums
Boutique



CONCOURS

Concours
Concours
Concours

PROGRAMME TV

France 3  Dimanche - 20:35
Inspecteur Barnaby - Crimes imparfaits (2011)
France 4  Dimanche - 20:35
Serial noceurs
RTL9  Dimanche - 20:35
La Jurée
Gulli  Dimanche - 20:35
Marlowe, le chien policier
ARTE  Dimanche - 20:40
Le Kid de Cincinnati
Direct 8  Dimanche - 20:40
Nevada Smith
Direct Star  Dimanche - 20:40
Muriel
France 2  Dimanche - 20:45
Tout pour plaire
NT1  Dimanche - 20:45
La Plage
TF1  Dimanche - 20:50
Taxi 4
W9  Dimanche - 20:50
Le Pacha
France 4  Dimanche - 22:35
Nikita
TF1  Dimanche - 22:40
Les Experts : Manhattan - 1.09 : Meurtre à Central Park
RTL9  Dimanche - 22:40
Le Gardien du manuscrit sacré
France 3  Dimanche - 22:45
Inspecteur Barnaby - Le couperet de la justice (2007)
NT1  Dimanche - 22:50
Sexe Intentions 3
Direct 8  Dimanche - 22:55
Une Bible et un fusil
TF1  Dimanche - 23:25
Les Experts : Manhattan - 1.13 : Du sang sur la neige
TF1  Lundi - 00:15
Les Experts : Manhattan - 1.11 : Terminus
France 3  Lundi - 00:20
La Chartreuse de Parme
le 13 Juillet 1942  à Chicago, Illinois, USA

Né l’été 1942 à Chicago dans l’Illinois, d’un père irlandais catholique et d’une mère russe juive, Harrison Ford est élevé avec son frère Terence dans une banlieue bourgeoise. Elève discret, moyen quant à son niveau scolaire qui ne dépasse pas C en moyenne, plutôt caractérisé par sa grande timidité et sa solitude qui le font passer un temps pour la tête de turc d’une petite bande de voyous de l’école jusqu’à ce qu’il se rebelle et batte à plate couture le leader de la bande, il gagne en confiance pendant son adolescence. Devenant la première voix pour la WMTH-DE, la nouvelle radio du lycée communal du Maine, participant à de plus en plus d’activités, il conserve cependant intact son aversion prononcée pour le sport, et peu d’intérêt pour le cinéma qu’il va voir uniquement lorsqu’il est peu coûteux. Étudiant en anglais et en philosophie et membre de la fraternité Sigma Nu au Ripon College, dans le Wisconsin, il échoue à conclure une thèse sur le dramaturge Edward Albee, s’essaye au métier d’acteur et entame une tournée estivale dans le Wisconsin avant de se faire renvoyer de l’université pour cause d’absences répétées 3 jours avant la remise des diplômes. La fièvre de la comédie le gagne néanmoins.

Rapidement, il débute en signant un contrat pour une pièce de théâtre à Williams Bay, Wisconsin. Une fois la saison achevée, Harrison Ford tire à pile ou face pour savoir s’il part pour Los Angeles ou New York. Bien que la pièce lui indique la Big Apple, il part finalement pour L.A. au volant de sa Coccinelle et poursuit ses activités théâtrales sur la scène du Laguna Beach Playhouse. Après un rôle dans la pièce « John Brown’s Body », Ford réalise que le rêve américain va être plus dur à atteindre que prévu.

De petit boulot comme stagiaire dans un grand magasin ou pizzaïolo, il se fait enfin offrir à l’âge de 23 ans un contrat par la Columbia, dont un des pontes avait assisté à une représentation de « John Brown’s Body ». En 1966, Ford signe ainsi pour sept ans avec la major, mais cela ne donne rien. En dépit d’un salaire de cent cinquante dollars par semaine et de leçons de comédie, aucun rôle ne lui est proposé jusqu’à Un Truand (Dead Heat on a Merry-Go-Round) (1966) de Bernard Girard en 1963, dans lequel il joue un groom qui délivre à James Coburn, l’acteur principal du film, un télégramme, soit quarante-cinq secondes de présence à l’écran. Rien de concluant non plus pour les rôles suivants, des films mineurs dont La Poursuite des tuniques bleues (A Time for Killing) (1967) de Phil Karlson dans le rôle du jeune lieutenant Shaffer, ou Luv... Est-ce l'amour ? (Luv) (1967) de Clive Donner, et le dénommé Harrison J. Ford à l’époque se voit finalement remercié de son contrat en 1967, à son grand soulagement, jugé trop tendre pour devenir une vedette.

Quelques jours après son départ de la Columbia, c’est au tour d’Universal de lui offrir un contrat et une présence effective dans de nombreuses séries, qui lui vaut depuis de porter des prothèses dentaires, notamment L’homme de fer en 1967, Gunsmoke, Dynasty (1976) ou Le Virginien (The Virginian) (1962) en 1962, et de nombreux films, dont Zabriskie Point (1970) de Michelangelo Antonioni, dans des scènes finalement supprimées au montage. Néanmoins, déçu de sa carrière de comédien qui ne veut pas décoller, Harrison Ford retape de ses mains sa maison et se découvre dés lors des talents de charpentier en ayant simplement compulsé des livres empruntés à la bibliothèque locale.

Il rompt alors son contrat avec Universal et devient charpentier à plein temps dans le milieu proche des stars d’Hollywood, afin de pouvoir nourrir sa famille - il est alors marié à Mary Marquardt, qu’il a rencontré à l’Université, depuis le 18 Juin 1964 et a deux fils, Benjamin, né en 1967, et Willard né en 1974. « Je n’aimais pas ce que je faisais alors je suis devenu menuisier ! J’ai déserté les studios au bout de 18 mois... ». Achevant son premier contrat concernant la construction d’une dépendance pour Sergio Mendez, le bouche à oreille fonctionne sur la qualité de son travail et son nom se répand rapidement dans le milieu comme une preuve de qualité. Il travaille ainsi pour Fred Roos, un directeur de casting qui travaille sur American Graffiti (1973) un film de George Lucas avec qui il va collaborer sur 6 films au total. Le directeur de casting lui propose le rôle de Bob Falfa, le fan de duel en voiture. Le charpentier se dit tout d’abord peu intéressé, plutôt mal payé en rapport avec ce que lui rapporte son travail manuel, mais accepte néanmoins un petit rôle. Le succès commercial du film en cet été 1973 réconcilie Harrison Ford et le cinéma, ce qui le remotive pour accepter quelques rôles, dont celui de Martin Stett dans Conversation secrète (The Conversation) (1974) de Coppola, avant de remettre une nouvelle fois cette activité de comédien en cause.

En 1976, Don Roos le rappelle et lui propose le rôle d’un certain Han Solo, mercenaire dans un film de science-fiction auquel personne ne croit, toujours écrit et réalisé par George Lucas et intitulé La Guerre des étoiles (Star Wars) (1976) Le succès du plus fabuleux des soap opera sorti de l’imagination sans limite de George Lucas aidant, Harrison, grâce à ce rôle de mercenaire frimeur, maladroit en amour mais au coeur tendre, devient la coqueluche des producteurs et du grand public. Ceci est d’autant plus curieux qu’il aurait souhaité que Han Solo meure à la fin de l’épisode VI. Il pense que ça lui aurait donné plus de poids et de consistance. Mais Lucas rejette l’idée. En déployant un charme viril et une bonne dose d’humour dans ses prestations cinématographiques, ainsi qu’un choix sûr quant à des rôles à fort potentiel commercial et une fidélité aux réalisateurs pour qui il tourne, il enchaîne rapidement les blockbusters, évidemment, les deux suites de La Guerre des étoiles (Star Wars) (1976) L'Empire Contre-attaque (Star Wars: Episode V - The Empire Strikes Back) (1980) en 1981 et Le Retour du Jedi (Star Wars: Episode VI - Return of the Jedi) (1983) en 1983, mais également le célèbre aventurier-archéologue Indiana Jones. Dans le premier et le meilleur des trois aventures d’Indy, la scène très courte située au Caire et faisant affronter de manière comique Indy et un guerrier noir armé d’un sabre, était prévue comme longue avec un combat difficile qui avait du être longuement préparé. Mais l’état de santé affaibli de Ford, souffrant alors de diarrhée, lui fait demander à Steven s’il ne peut pas raccourcir la scène. Celui-ci explique que le seul moyen est de faire dégainer Indy et de « just shot the guy ». Les membres de l’équipe du tournage qui n’étaient pas au courant du changement, rirent tellement que la scène fut gardée au montage final. Dans la même veine, il confirme son statut du héros à dimension humaine qui lui ajoute, selon Steven Spielberg, « une dimension quasi mythique à son métier d’acteur », dans le génial Blade runner (1982) de Ridley Scott en 1982, en incarnant le chasseur de replicants Rick Deckard, devenant du même coup le héros incarné du panthéon du cinéma.

Cette image comme nouveau symbole du héros bien ancré dans la réalité avait pourtant bien failli lui échapper car pour le rôle d’Indiana, il n’était pas le premier acteur sollicité, puisque Nick Nolte l’a tout d’abord refusé, puis c’est au tour de Tom Selleck de le refuser pour des raisons d’engagement sur la série Magnum, perdant du même coup sa chance de faire décoller sa carrière au cinéma, mais se permettant un clin d’oeil en parodiant Indiana dans l’un des épisodes de la série du célèbre détective privé d’Hawaï. Il tourne encore Witness (Témoin sous surveillance) (Witness) (1984) de Peter Weir, dans le rôle de l’inspecteur de Police John Book pour lequel il reçoit en 1985 sa première nomination à l’Oscar, tout en jouant de petits rôles dans des films tels que celui du Colonel Lucas dans Apocalypse Now (1979) deuxième coopération avec Francis Ford Coppola en 1977, celui d’un ancien du Viêt-Nam dans Héros de William Tannen en 1988, ou dans un registre comique, le cow-boy qu’il incarne dans Un Rabbin au far-west (The Frisco Kid) (1979) A cette même période, il refuse également d’incarner Eliot Ness dans Les Incorruptibles en 1987, comme l’ont fait Mel Gibson et William Hurt avant que Kevin Costner l’accepte.

La vingtaine d’année qui suivent font de Harrison Ford la star mondiale incontournable et incontestable, alternant films d’action comme Le Fugitif (The Fugitive) (1993) adaptation ciné de la série dans le rôle du docteur Richard Kimble pour lequel il est pour la deuxième fois nominé au Golden Globe du meilleur acteur, ou dans le rôle de l’analyste de la C.I.A. Jack Ryan dans deux des adaptations cinématographiques sur les quatre adaptées de l’oeuvre de Tom Clancy, Jeux de guerre (Patriot Games) (1992) en 1991 et Danger immédiat (Clear and present danger) (1994) en 1993, et d’autres plus intimistes, comme le très réussi thriller Frantic (1987) du génial Roman Polanski, le drame, de bonne qualité malgré ce qu’en disent les critiques qui se trompent souvent, A propos d'Henry (Regarding Henry) (1991) en 1990 dans le rôle d’un amnésique, deuxième collaboration avec Mike Nichols après Working Girl (Quand les femmes s'en mêlent) (Working Girl) (1988) en 1988 dans un registre propre à Cary Grant à son époque, l’intelligent film d’action sur fond d’I.R.A. Ennemis rapprochés (The Devil's Own) (1996) d’Alan J. Pakula où il tient un autre rôle de flic à New York, Sabrina (1995) de Sydney Pollack reprenant le rôle d’Humphrey Bogart dans la version de 1954, troisième nomination au Golden Globe du meilleur acteur, ou l’original et très réussi, mais également peu apprécié par les critiques et même les spectateurs, Mosquito Coast (The Mosquito Coast) (1986) deuxième collaboration avec l’australien Peter Weir dans lequel il joue en contre-emploi, à l’opposé de son image de gentil, Allie Fox, un père de famille inventif et tenant à ses principes moraux, mais aux idéaux qui deviennent largement excessifs, rôle pour lequel il acquiert sa première nomination au Golden Globe du meilleur acteur, et dont il dit être son meilleur rôle. Il y joue d’ailleurs le père de River Phoenix qu’il recommandera pour jouer Indiana Jones jeune dans Indiana Jones et la Dernière Croisade (Indiana Jones and the Last Crusade) (1989)

C’est à partir de cette époque que Harrison Ford et Alec Baldwin semblent avoir des trajectoires qui se croisent de nombreuses fois, tout d’abord avec A la poursuite d’Octobre Rouge où, tout comme Kevin Costner, Ford est avant Baldwin, pressentit pour le rôle de l’analyste de la C.I.A., puis à l’inverse dans Jeux de guerre (Patriot Games) (1992) où Ford reprend le rôle de Baldwin qui l’abandonne pour une question de cachet trop faible, et c’est ensuite avec Le Fugitif (The Fugitive) (1993) que Baldwin est choisi dans un premier temps par les producteurs.

Apparu, après ses débuts dans des séries, qu’une seule fois à la télévision en guest-star de luxe dans un des épisodes de la série Les Aventures du jeune Indiana Jones (The Young Indiana Jones Chronicles) (1992) produite en 1993 par son vieil ami George Lucas, l’ancien charpentier est l’un des comédiens les mieux payés au monde, élu Star of the Century de la National Association of Theatre Owners en 1994, l’une des 100 stars les plus sexy par l’Empire magazine en 1995, puis en 1998, et l’une des 100 vedettes de tous les temps par le même magazine en 1997. Remplaçant Kevin Costner d’abord pressentit pour le rôle, il incarne un parfait et humaniste Président des Etats-Unis aux prises avec des pirates de l’air dans le surestimé Air Force One (1997) qui lui vaut le People’s Choice Award de l’acteur le plus populaire de l’année 1997, puis un aventurier bougon, que n’aurait pas désavoué Clark Gable, aux prises avec une adorable pompeuse d’air dans l’oubliable 6 jours 7 nuits (Six Days Seven Nights) (1998) Le comédien retrouve ensuite une deuxième fois le réalisateur Sydney Pollack pour le drame romantique L'Ombre d'un soupçon (Random Hearts) (1999) avec comme femme de l’amant de sa femme disparue, Kristin Scott-Thomas. Passé sous la direction de Robert Zemeckis pour interpréter avec un certain risque, puisqu’en contre-emploi total et inattendu, le mari bien sous tout rapport de Michelle Pfeiffer dans le thriller bâclé mais très photogénique Apparences (What Lies Beneath) (2000) Harrison Ford obtient le Lifetime Achievement Award de l’American Film Institute en 2000. Il joue la même année dans son trente sixième film, un rôle similaire à celui que lui avait soufflé Sean Connery dans A la poursuite d’Octobre Rouge, en tant que commandant russe d’un submersible dans K-19 le piège des profondeurs (K19 : The Widowmaker) (2002) de Kathryn Bigelow, seule femme à l’avoir dirigé sur un tournage.

Alors qu’il refuse les rôles du Capitaine Billy Tyne repris par George Clooney dans En pleine tempête en 1999, de Terry Thorne tenu finalement par Russel Crowe auprès de Meg Ryan dans L’échange en 2000, du docteur Joe Darrow dans Apparitions pour prendre une année hors des studios, rôle qui échoie finalement à Kevin Costner en 2001, ainsi que celui du guerrier de la guerre d’indépendance des Etats-Unis Benjamin Martin qu’il trouve trop violent et le scénario trop simple, rôle tenu finalement par Mel Gibson dans The Patriot – Les chemins de la liberté, il travaille également un temps sur Traffic de Steven Soderbergh dans le rôle de Robert Wakefield pour l’abandonner, rôle finalement tenu par Michael Douglas qu’il l’avait refusé juste avant Ford mais qu’il reprend après avoir vu les évolutions du rôle construit par Ford.

Harrison Ford, qui n’aime pas être interviewé et reste des plus discrets quant à sa vie privée, reçoit le Cecil B. DeMille Award aux Golden Globes 2002. Après avoir terminé le film Hollywood homicide (2003) jouant à nouveau le rôle d’un flic auprès de Josh Harnett dans le milieu des productions de disques, Harrison Ford a donné son accord pour tourner Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Crystal , la quatrième aventure de l’archéologue-aventurier Indiana Jones treize ans après sa Dernière croisade, une nouvelle aventure programmée pour 2005 sous l’aval du réalisateur qui continue à tourner des rêves d’enfants, Steven Spielberg.

Habitant hors tournage un ranch peint en blanc de 800 acres à Jackson Hole, dans le Wyoming et possédant une mine d’or nommée Gulfstream IV, pilote chevronné qui possède son propre hélicoptère, il a sauvé grâce à celui-ci une jeune randonneuse de 20 ans, déshydratée, à Table Mountain près de son ranch. L’homme à la cicatrice au menton, suite à une acrobatie en voiture qui provoqua un accident, est divorcé depuis le 23 Mars 2003 de la scénariste, entre autres occupations, d’E.T., l’extra-terrestre, Melissa Mathison épousée le 14 Mars 1983 et dont il a un fils, Malcolm né en 1988, et une fille, Georgia née en 1991, et vit depuis en compagnie de la jolie Calista Flockhart. Il partage la particularité de Richard Gere, d’être une «persona non grata» par les fonctionnaires chinois au Tibet, ce qui a posé problème à Disney lors du tournage de Kundun, dont le scénario a été écrit par sa femme, Melissa Mathison. Il reçoit (enfin!) son étoile sur le Walk of Fame à Hollywood le 30 Mai 2003.

Très impliqué dans le combat écologique, Ford participe à plusieurs associations pour la protection de l’environnement. Il siège au conseil d’administration de l’association Conservation International et a fait don d’une large partie de sa propriété au Jackson Hole Land Trust pour des recherches écologiques. Son engagement lui a valu, entre autres distinctions : le Heart of the City Award de City Harvest pour sa lutte contre la faim dans le monde, le NRDC de Forces for Nature, le prix de la Lindbergh Foundation pour l’équilibre entre la technologie et l’environnement, le Distinguished Humanitarian Award de B’nai B’rith aussi pour son travail concernant l’environnement. Il a également reçu le World Stunt Award, le prix du Laguna Playhouse pour l’ensemble de sa carrière.

Frédéric Raes
Quelques infos sur Harrison Ford
Marié à :
- Mary Marquardt (18 Juin 1964 - 1979, divorcés), 2 enfants (Malcolm et Georgia)
- Melissa Mathison (14 Mars 1983 - 23 Mars 2003, divorcés), 2 enfants (Willard et Ben)
Compagnon de Calista Flockhart depuis l'été 2002.
Frère de Terence Ford.
Taille : 1m 85
Parfois crédité sous le nom Harrison J. Ford
Où écrire à Harrison Ford
c/o Patricia McQueency Management
10279, Century Woods Drive
Los Angeles, CA 90067-6312 (USA)

Harrison Ford : DVD/Blu-ray, livres, ...

Nouvelles fiches : La Dame rouge tua 7 fois - Age of Heroes - Le Fils de l'Aigle noir - Dr Lucille - La remarquable histoire de Lucille Teasdale - The Devil's Rock - Star Cruiser - Le Monstre évadé de l'espace - Day of the Animals - Rogue River - Shaolin - La légende des moines guerriers - Hellraiser: Revelations - Un Mariage presque parfait - Décharge - Nos Plus belles vacances - Portrait au crépuscule - Pour l'honneur de ma fille - Mémoires d'une jeune fille dérangée - Dead line - Hindenburg - l'ultime odyssée - Borgen, une femme de pouvoir - Ulysse, souviens-toi ! - Hôtel de rêve... à Tobago - Bovines - Fréquence love  - La Martinique aux Martiniquais, l'affaire de l'O.J.A.M. - L'Oeil de l'astronome
Google

Titre de films : A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z 0-9

Personnalités : A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z 0-9


© 2004 - 2012 CinEmotions.com (1) - CinEmotions.com est une réalisation de la société Intermédiance Solutions