|
Née
le 25 Octobre 1931
à Paris, France |
|
Décédée
le 28 Février 2011
|
|
De son vrai nom : Annie Suzanne Girardot
|
|
112 longs-métrages, sous la direction des plus grands : Luchino Visconti, Gérard Oury, Roger Vadim, Marco Ferreri, Marcel Carné, Pasolini ou Michel Audiard. Claude Lelouch l’a dirigée 6 fois, de « Vivre pour vivre (1967) » en 1967 à « Les Misérables (1994) » en 1994. Philippe de Broca et André Cayatte l’ont mise en scène 4 fois chacun. Outre « Le Temps des porte-plumes (2005) », elle sera aussi à l’affiche cette année de « C'est beau une ville la nuit (2005) », réalisé par Richard Bohringer d’après son propre livre.
Prix : 3 César, 1 David et 1 Coupe Volpi en Italie.
Annie Girardot de A à Z
A comme...
Actrice, avec un grand A. Elle a été l’actrice préférée des Français dans les années 70 grâce à ses rôles (des héroïnes actives, modernes, fonceuses et frondeuses) dans des comédies à succès. Beaucoup ont régulièrement les honneurs du petit écran : « Elle cause plus... elle flingue (1972) », « Cours après moi que je t'attrape (1976) », « Tendre poulet (1977) », « Cause toujours tu m’intéresses » ou « ON A VOLÉ LA CUISSE DE JUPITER ».
F comme...
femme en blanc ! Elle a choisi de suivre des études d’infirmière avant d’entrer à l’école de la rue Blanche, puis au Conservatoire d’où elle sort avec un double premier prix. Elle entrera comme pensionnaire à la Comédie Française en 1954, et la quittera en 1957 pour se consacrer au cinéma. Ses débuts dans le 7ème art datent de 1955, année où André Hunebelle la dirige dans « Treize à table ». Mais elle poursuivra sa carrière au théâtre.
H comme...
heureuse d’être beaucoup sollicitée par des réalisateurs depuis les années 2000. Après avoir tourné environ 37 films dans les années 60, puis 32 dans les années 70 ; elle a tourné 16 films dans les années 80 et 11 films dans les années 90. En 2000, Michael Haneke lui offre un rôle dur de mère possessive et alcoolique dans « La Pianiste (2000) » aux côtés d’Isabelle Huppert. Depuis, elle ne cesse de tourner. Elle a déjà joué dans 7 films depuis 2000.
I comme...
Italie, sa seconde patrie. Elle épouse l’acteur Italien Renato Salvatori en 1962. Elle a tourné pour la première fois avec lui en 1960 dans « ROCCO ET SES FRÈRES » de Luchino Visconti. Elle décide alors de mener une double carrière en France et en Italie. Elle joue de nouveau à ses côtés en 1962 dans « Smog », en 1966 dans « Les Camarades (I Compagni) (1963) » et « Le Jour le plus court (Il Giorno più corto) (1962) », et enfin en 1975 dans « Le Soupçon » et « Le Gitan (1975) » de José Giovanni. En 1965, elle reçoit le prix d’interprétation du festival de Venise (Coupe Volpi) pour « Trois chambres à Manhattan (1965) » de Marcel Carné.
P comme...
prix. Elle a reçu 3 César : Meilleure Actrice en 1977 pour « Docteur Françoise Gailland (1975) », puis Meilleur Second Rôle Féminin en 1996 pour « LES MISÉRABLES » et en 2002 pour « La Pianiste (2000) ». Elle a remporté le Molière de la Meilleure Comédienne en 2002 pour « Madame Marguerite» (mise en scène par Jean-Luc Moreau) et un Molière d’Honneur la même année.
R comme...
Rocco. Dans « ROCCO ET SES FRÈRES » de Luchino Visconti, elle joue son premier grand rôle au cinéma : Nadia, une prostituée. Elle partage la vedette avec Alain Delon. Le réalisateur avait déjà dirigé Annie Girardot au théâtre deux ans auparavant aux côtés de Jean Marais dans «Deux sur la balançoire».
|
Quelques infos sur Annie Girardot
Annie Girardot : DVD/Blu-ray, livres, ...
|