J'ai ouvert le roman de Ludovic Roubaudi « Le 18 » par hasard, et je n'ai pas pu le lâcher pour deux qualités essentielles. Derrière une apparente légèreté se cache une véritable justesse de situations et de personnages, qui vous attachent et vous émeuvent l'air de rien… Aussi et surtout parce que ce roman m'a fait par moments rire aux larmes... Suite... 136 lectures
Le 15, c’est le SAMU, le 17, c’est la POLICE ; mais le 18, c’est « LES POMPIERS ». Une originalité sémantique. C’est le seul numéro qui, derrière une fonction d’urgence, désigne des gens. Des gens comme vous et moi. Suite... 119 lectures